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Les sites historiques sont souvent, pour les jeunes adolescents, ennuyeux, mais nous avons réussi à en trouver un qui fait une jolie exception à la règle. Effectivement, nous avons pu voir quelques monuments anciens d'une grande beauté. Alors commençons par le commencement, voulez-vous ? Nous avons donc pris le train, le matin de bonne heure, et sommes arrivés à la station Châtelet. Nous avons traversé un pont d'où la vue était envoûtante. Enfin, 200 mètres après le pont, se trouvait la première attraction touristique de l'île : La conciergerie. Nous sommes entrés dans ce vaste lieu et avons attendu l'arrivé de notre guide. On a remonté le temps ! Cette pièce était à la base le réfectoire du palais royal, couvert en l'ancien temps de paille et de terre battue, et pouvant accueillir 3000 soldats. Ceux–ci se réunissaient pour manger, dans la pluie, le froid, la neige ou le soleil. Ils dormaient aussi en ces lieux obscurs, entourés de déchets et de rats. Pour prévenir les « attaques » des rats, des chiens étaient dressés à les poursuivre. L'amplitude sonore était telle que l'on devait crier pour communiquer avec son voisin. Les fenêtres n'ayant pas de volets ne pouvaient protéger les soldats du froid ou de la chaleur. Après cette pièce de grande valeur historique, nous nous sommes dirigés vers les cellules de l'ancien temps, où nous avons découverts moult indications sur les prisonniers, également appelés « pailleux », les pauvres, les « pistoliers », qui payent pour avoir plus de confort, et les nobles, qui payent pour avoir leurs meubles et leur confort privé avant de mourir. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la cour des femmes où nous avons vu l'extérieur de la cellule de la reine autrichienne, Marie- Antoinette, qui était certainement plus luxueuse que les autres, vu la richesse de la souveraine ; sa cellule comportait même deux vitraux d'une grande beauté, portant ses initiales. A l'extrémité de la cour des femmes, une grille se présentait devant nos regards interrogateurs : il s’agit d’une grille derrière laquelle les hommes venaient faire leurs adieux à leurs femmes avant que celles-ci ne soient emmenées à la guillotine. Quand le guide nous eut tout expliqué, nous repartîmes avec pour destination le Palais de Justice …
Le Palais de justice
Après notre visite de la Conciergerie, quelques peu affamés mais relativement heureux, nous nous dirigeâmes vers le Palais de Justice. Dix minutes plus tard, on arrivait devant le palais, et il nous fallut deux bonnes minutes pour contempler cette merveille de l'architecture aux tons blanc cassé. Nous avons grimpé les larges marches : une belle statue de lion était à quelques pas de l'entrée. Nous nous sommes arrêtés pour prendre quelques photos et nous avons franchi la porte. Cependant, le service de sécurité n'as pas voulu nous laisser rentrer et nous avons attendu plus d'une demi-heure, sans résultat... Nous sommes donc sortis et nous nous sommes dirigés vers le parc.
La rue du chat qui pêche
Ayant quitté le palais de justice, nous nous dirigeâmes vers un square. Ce square était très coquet, nous y déjeunâmes de bonne heure et avec bonheur. En effet nous avions tous été creusés par la faim. Nous sortîmes sandwichs, boissons, chips et autre bêtises, et nous nous affalâmes joyeusement sur les bancs. Une fois le déjeuner terminé, nous nous dirigeâmes vers un grand pont où nous aperçûmes les cadenas « de l'amour ». Madame Chatenet, notre accompagnatrice, nous expliqua que les couples de Paris achetaient des cadenas et y gravaient leur nom avant de les accrocher le long des barrières du pont, et qu’ils les décrochaient et les jetaient dans la Seine quand ils rompaient. Enfin nous arrivâmes dans la rue du chat qui pêche, dont Madame Chatenet nous a raconté l’histoire. Laissez nous vous la contez.... XVe siècle, un chanoine nommé Dom Perlet se livrait à l’alchimie en compagnie d’un chat noir très adroit : il arrivait à extraire d’un coup de patte habile les poissons de la Seine, à deux pas de la rue. Persuadés qu’il s’agissait d’une affaire diabolique, trois étudiants tuent le malheureux chat et le jettent dans le fleuve. Ils étaient certains que l’alchimiste et le chat noir ne faisaient qu’un – et qu’il était le diable. Le chat mort, l’alchimiste disparaît… pour reparaître un peu plus tard : il était parti en voyage ! Notre-Dame de Paris
Une fois arrivés à Notre Dame de Paris, une dame nous a raconté ce que nous allions visiter à Notre Dame pendant une-demi heure, devant une en-trée sur la gauche de la cathédrale de Notre-Dame. On est entrés dedans et on est allés dans une salle haute, où elle nous a dit que l'ouverture que l'on voit en haut de la salle servait à faire passer les cloches pour les monter tout en haut de Notre- Dame. 
On a vu des gargouilles et des chimères. La gargouille rejette de l'eau en cas de pluie ; les chimères, elles, sont décoratives et ont été ajoutées par Viollet-le-Duc qui a restauré la cathédrale au 19ème siècle. 
On est montés au clocher, on a vu une cloche qui s'appelle Emmanuel. Elle pèse 15 tonnes et mesure 3m de haut. Regardez comme elle est grande ! Cette cloche, lorsqu'elle sonne, fait entendre un fa dièse. On est ensuite montés au sommet de Notre-Dame et nous avons vu le sommet en bronze très beau et des gens avaient écrit dessus. On a attendu 20 minutes avant de redescendre. On a montés et descendu 422 marches (844 en tout !). Bilan : Toute la classe a trouvé que la sortie était super bien et on a aussi aimé les gargouilles et les chimères qui étaient parfois comiques.
Auteurs de l'article : Assal, Jad, Lucy, Guenolé.
A voir : le photoreportage A imprimer : le dépliant touristique
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