B comme ... balade ou ballade.
Une "balade" est une promenade ; à ne pas confondre avec une "ballade" qui désigne une forme poétique et par extension une chanson.

Espace réservé



Tristan et Iseut mis en scène
Cliquez sur ce lien pour voir et entendre le final de l'opéra de Wagner :

http://www.youtube.com/watch?v=qGbmjX7AYyU&feature=related

(Tristan und Isolde, mis en scène par Patrice Chéreau, Scala de Milan)
 
Promenade dans l'île de la Cité

Les sites historiques sont souvent, pour les jeunes adolescents, ennuyeux, mais nous avons réussi à en trouver un qui fait une jolie exception à la règle. Effectivement, nous avons pu voir quelques monuments anciens d'une grande beauté. Alors commençons par le commencement, voulez-vous ?
Nous avons donc pris le train, le matin de bonne heure, et sommes arrivés à la station Châtelet. Nous avons traversé un pont d'où la vue était envoûtante. Enfin, 200 mètres après le pont, se trouvait la première attraction touristique de l'île : La conciergerie. Nous sommes entrés dans ce vaste lieu et avons attendu l'arrivé de notre guide. On a remonté le temps ! Cette pièce était à la base le réfectoire du palais royal, couvert en l'ancien temps de paille et de terre battue, et pouvant accueillir 3000 soldats. Ceux–ci se réunissaient pour manger, dans la pluie, le froid, la neige ou le soleil. Ils dormaient aussi en ces lieux obscurs, entourés de déchets et de rats. Pour prévenir les   « attaques »   des rats, des chiens étaient dressés à les poursuivre. L'amplitude sonore était telle que l'on devait crier pour communiquer avec son voisin. Les fenêtres n'ayant pas de volets ne pouvaient protéger les soldats du froid ou de la chaleur.

Après cette pièce de grande valeur historique, nous nous sommes dirigés vers les cellules de l'ancien temps, où nous avons découverts moult indications sur les prisonniers, également appelés « pailleux », les pauvres, les « pistoliers », qui payent pour avoir plus de confort, et les nobles, qui payent pour avoir leurs meubles et leur confort privé avant de mourir. Nous nous sommes ensuite dirigés vers la cour des femmes où nous avons vu l'extérieur de la  cellule de la reine autrichienne, Marie- Antoinette, qui était certainement plus luxueuse que les autres, vu la richesse de la souveraine ; sa cellule comportait même deux vitraux d'une grande beauté, portant ses initiales. A l'extrémité de la cour des femmes, une grille se présentait devant nos regards interrogateurs : il s’agit d’une grille derrière laquelle les hommes venaient faire leurs adieux à leurs femmes avant que celles-ci ne soient emmenées à la guillotine. Quand le guide nous eut tout expliqué, nous repartîmes avec pour destination le Palais de Justice …

Le Palais de justice

Après notre visite de la Conciergerie, quelques peu affamés mais relativement heureux, nous nous dirigeâmes vers le Palais de Justice. Dix minutes plus tard, on arrivait devant le palais, et il nous fallut deux bonnes minutes pour contempler cette merveille de l'architecture aux tons blanc cassé. Nous avons grimpé les larges marches : une belle statue de lion était à quelques pas de l'entrée. Nous nous sommes arrêtés pour prendre quelques photos et nous avons franchi la porte. Cependant, le service de sécurité n'as pas voulu nous laisser rentrer et nous avons attendu plus d'une demi-heure, sans résultat... Nous sommes donc sortis et nous nous sommes dirigés vers le parc.


La rue du chat qui pêche

Ayant quitté le palais de justice, nous nous dirigeâmes vers un square. Ce square était très coquet, nous y déjeunâmes de bonne heure et avec bonheur. En effet nous avions tous été creusés par la faim.
Nous sortîmes sandwichs, boissons, chips et autre bêtises, et nous nous affalâmes joyeusement sur les bancs. Une fois le déjeuner terminé, nous nous dirigeâmes vers un grand pont où nous aperçûmes les cadenas « de l'amour ». Madame Chatenet, notre accompagnatrice, nous expliqua que les couples de Paris achetaient des cadenas et y gravaient leur nom avant de les accrocher le long des barrières du pont, et qu’ils les décrochaient et les jetaient dans la Seine quand ils rompaient.
Enfin nous arrivâmes dans la rue du chat qui pêche, dont Madame Chatenet nous a raconté l’histoire. Laissez nous vous la contez....
XVe siècle, un chanoine nommé Dom Perlet se livrait à l’alchimie en compagnie d’un chat noir très adroit : il arrivait à extraire d’un coup de patte habile les poissons de la Seine, à deux pas de la rue. Persuadés qu’il s’agissait d’une affaire diabolique, trois étudiants tuent le malheureux chat et le jettent dans le fleuve. Ils étaient certains que l’alchimiste et le chat noir ne faisaient qu’un – et qu’il était le diable. Le chat mort, l’alchimiste disparaît… pour reparaître un peu plus tard : il était parti en voyage !

Notre-Dame de Paris

Une fois arrivés à Notre Dame de Paris, une dame nous a raconté ce que nous allions visiter à Notre Dame pendant une-demi heure, devant une en-trée sur la gauche de la cathédrale de Notre-Dame.
On est entrés dedans et on est allés dans une salle haute, où elle nous a dit que l'ouverture que l'on voit en haut de la salle servait à faire passer les cloches pour les monter tout en haut de Notre- Dame.


On a vu des gargouilles et des chimères. La gargouille rejette de l'eau en cas de pluie ; les chimères, elles, sont décoratives et ont été ajoutées par Viollet-le-Duc qui a restauré la cathédrale au 19ème siècle.
 

 

On est montés au clocher, on a vu une cloche qui s'appelle Emmanuel. Elle pèse 15 tonnes et mesure 3m de haut. Regardez comme elle est grande ! Cette cloche, lorsqu'elle sonne, fait entendre un fa dièse.
On est ensuite montés au sommet de Notre-Dame et nous avons vu le sommet en bronze très beau et des gens avaient écrit dessus. On a attendu 20 minutes avant de redescendre. On a montés et descendu 422 marches (844 en tout !).

 


Bilan : Toute la classe a trouvé que la sortie était super bien et on a aussi aimé les gargouilles et les chimères qui étaient parfois comiques.

Auteurs de l'article : Assal, Jad, Lucy, Guenolé.

A voir : le photoreportage

A imprimer : le dépliant touristique

 
spécial 3ème : attention, nouvelles à chute !

Voici quelques recueils de nouvelles qui devraient satisfaire vos envies de surprises, bonnes ou mauvaises :

* Nouvelles à chute, Magnard, collection "Classiques et contemporains" : nouvelles de Gavalda, Buzzati, Cortazar, Bourgeyx, Kassak, Mérigeau (certaines de ces nouvelles ont déjà été lues en classe)

* Devant le succès de ce premier recueil, l'éditeur a publié Nouvelles à chute 2 ! Avec cette fois : Dahl, Bradbury, Borges et Brown.

* Kiss kiss : un recueil de nouvelles de Roald Dahl, drôles, cruelles, caustiques (j'adore). Disponible au CDI !

* Un recueil plus "mince" de nouvelles de Roald Dahl a également été publié sous le titre Tel est pris qui croyait prendre.

 * Bonnes nouvelles, et, là encore, Bonnes nouvelles 2, Classiques Bertrand-Lacoste

* Mauvais sang, Flammarion, Collection Tribal : six nouvelles en rouge et noir de Sarah Cohen Scali. J'ai mis à votre disposition un exemplaire de cet excellent recueil dans ma salle.

Et si vous hésitez à investir, voici un document qui rassemble une quinzaine de nouvelles (dont certaines ont déjà été lues ou étudiées en classe) : une sélection de nouvelles à chute.

 

Le principe de la "chute" n'appartient pas qu'à la littérature : elle est très fréquemment employée par la publicité, (je ne vous y renvoie pas, je suppose que vous en absorbez suffisamment comme ça...), mais aussi au cinéma. Voici quelques suggestions :

AMENABAR A., Les Autres.
CHABROL C., La Cérémonie.
CLOUZOT H.G., Les Diaboliques
ERNOTTE F., Usual Suspect.
NIGHT SHYAMALAN M., Sixième sens .
PARKER A., La vie de David Gale.

 

 
Ça presse !

Elèves de 5ème, voici votre mission : vous avez fait la chasse aux fautes et, éventuellement, corrigé quelques maladresses dans vos textes de 4ème de couverture. Ceux-ci n'attendent donc plus que d'être imprimés ! Voici comment procéder : 

  • Avant tout, notez sur une page de votre agenda le NUMERO DE L'ORDINATEUR que vous utilisez.
  • CHACUN D'ENTRE VOUS (et à chacun son tour !) va commencer par CREER UN DOSSIER, dans le répertoire "Mes documents", que vous nommerez : FR_votreclasse_votre prénom.
  • Revenez sur cette page, où vous téléchargez la MAQUETTE que vous trouverez en suivant CE LIEN et en ouvrant le fichier "fond 4ème de couv aventure".
  • ENREGISTREZ le document dans votre dossier, en le nommant : 4eme_votreprenom.odt
  • SAISISSEZ votre texte de 4ème dans la zone prévue à cet effet sur la maquette.
  • Mettez votre texte en page en choisissant une typographie qui vous plaise, et en mettant en valeur les MOTS-CLES (mots importants qui attireront l'oeil de votre futur lecteur).
  • Pensez à ENREGISTRER VOTRE TRAVAIL !

Chacun d'entre vous dispose d'environ 15 MINUTES pour faire ce travail, alors ne traînez pas, sans quoi vous risquez de pénaliser votre co-équipier...

SI VOUS EN AVEZ LE TEMPS, vous pouvez illustrer votre 4ème de couverture en y collant une image correspondant au thème de l'histoire que vous présentez.

Dernière étape : transmission de vos fichiers à l'imprimeur ! Lorsque vous et votre co-équipier aurez terminé de mettre en page vos textes, faites signe à un coursier (M. Combes ou Mme Jarreaud) afin qu'il enregistre votre travail sur une clé USB.

BON COURAGE A TOUS !

 

 
Bienvenue !

Septembre 2010 : le site prof.jarreaud.free.fr reprend du service ! Bienvenue aux élèves de 5B, 5C et 3E !

 

 
Comme au bon vieux temps...
vendredi, 30 octobre 2009 00:00

Un document à imprimer pour s'entraîner à former correctement les lettres en écriture cursive : on en a (presque) tous besoin !

Dans la documenthèque, choisir la section "fiches étude de la langue", et télécharger le fichier "graphie.pdf".

 
Collège au cinéma : Persepolis

 

Le 29 mars, les élèves de 3A ont pu assister à la projection de Persepolis, adaptation de la BD de Marjane Satrapi.
Voici quelques-unes de leurs réactions : 

Au début, j’avais peur de ne pas aimer  car je n’aime pas trop les dessins animés, et je pensais que les couleurs seraient trop tristes. Mais finalement, elles vont bien avec le contexte de guerre. J’avais déjà entendu parler de ce film et j’avais des échos mitigés. Je pensais que ce serait un film dur.  J’ai bien aimé quand le film s’arrêtait, puis reprenait : on se demandait ce qu’il allait arriver. La façon dont les rêves et les histoires étaient racontés est bien trouvée car les images étaient exagérées et drôles. Je trouve que la manière de parler de la grand-mère était parfois un peu bizarre, je ne vois pas une grand-mère parler comme cela à sa petite-fille. Parfois j’avais l’impression de me reconnaitre dans cette histoire, par exemple au moment où Marjane était petite, je faisais souvent de grands rêves. J’ai vraiment bien aimé ce film malgré quelques scènes…Merci beaucoup !
Juliette


Le film "Persépolis" réalisé par Marjanne SATRAPI & Vincent PARONNAUD, m'a beaucoup plu.
En effet, il m'a touché, car nous voyons à travers ce film, l'évolution intellectuelle & physique de Marjanne, le personnage principal. Le vocabulaire employé, très familier, m'a interpellée, (en tant qu'adolescente) car c'est un langage que j'emploie en grande partie.
Humour et drame sont mélangés à l'histoire, ce qui fait que nous avons un "mix" des deux côtés, sachant que de voir un film qui n'aurait tourné qu'autour de la guerre en Iran aurait été très ennuyeux.
D'une autre part, les réalisateurs ont bien imaginé le côté assez infantil dirais-je, en représentant la réalisation telle que celle d'un dessin animé et non d'un vrai film, avec des personnages réels.

Sandrine

Ce film est assez curieux dans son genre. Lorsque j'ai lu le titre Persépolis, je ne m'attendais absolument pas à un film comme celui-ci. J'ai été très étonnée.
C'est un film fait d'une manière particulière, façon dessin animé, il est principalement fait de noir et blanc , il y a quelques touches de couleur à des moments bien précis.
Je n'ai pas beaucoup apprécié ce film, non pas parce que le sujet n'était pas intéressant, bien au contraire je pense que l'Iran à cette époque est important, mais la manière dont le sujet à été traité ne m'a pas spécialement plu. Les films qui sont souvent en noir et blanc et qui sont fait à partir de "dessins"  ne sont pas mes styles de films habituels. Pour ma part ce film n'a pas réussi à me captiver. Néanmoins, ce film reste intéressant quant à son contenu ; j'y ai pris connaissance de plusieurs événements que j'ignorais ou dont je ne me souvenais plus. C'est quand même un film à voir, au moins pour les faits historiques.

Sarah